La députée Laurence Vanceunebrock-Mialon (La République En Marche) vient d’annoncer l’ouverture d’une mission d’information visant à interdire les pratiques qui prétendent modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre.

En mars 2018, le Parlement européen a adopté un texte non contraignant appelant les États à les interdire. Depuis, seul Malte a légiféré. Des discussions sont en cours au Royaume-Uni ou en Espagne. Outre-Rhin, le ministre allemand de la Santé a annoncé le mois dernier vouloir présenter d’ici à la fin de l’année un projet de loi en ce sens. «Je suis pour une interdiction de ces thérapies. Parce que l’homosexualité n’est pas une maladie et n’a donc pas besoin de thérapie», a expliqué le ministre conservateur, Jens Spahn.

Aux États-Unis, il existe malheureusement de nombreuses structures d’accueil pour ce genre de pratiques condamnables (camps, cliniques, centres thérapeutiques spécialisés). En France cette pratique est plus sournoise, selon différentes associations LGBT. Il n’existe pas de lieux spécifiques affichant publiquement leur volonté de déshomosexualiser, cela se passe sous couvert de structures religieuses et toujours en cachette.

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